dimanche 8 janvier 2012
mardi 15 novembre 2011
Mes nuits sont plus chères que vos jours...
De mon pote Gwenal, un p'tit clin d'oeil dans le titre :-)
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mercredi 17 août 2011
Anonymaimez-moi
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mercredi 13 avril 2011
Accusé coupable
Qu'on se déclare innocent avec bonne foi face à des accusateurs sans preuve, ou bien qu'on ait purgé sa peine au regard de la société et qu'on vive malgré tout avec le remord des actes commis, on reste prisonnier du jugement implacable que rien ne tempère ni ne limite: nos semblables, ces êtres humains.
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jeudi 3 février 2011
Y a-t-il un journaliste en France?
Cliquez sur le titre pour voir un intéressant reportage, malheureusement censuré en France :-)
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mercredi 13 octobre 2010
Un Siné sinon rien
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mardi 7 septembre 2010
Tu quoque fili?
La preuve en images (cliquez ici pour agrandir):

Publius Syrus (-85/-43), Poète latin : Sentences.
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jeudi 29 avril 2010
Agences gros risques
J'ai fini par prendre un peu de temps pour faire une rapide recherche sur le net afin d'éclaircir la question : pour résumer (l'article de wiki est long et complet mais complexe), il s'agit d'institutions soit disant indépendantes (payés par ceux qui se font noter, y'a pas d'conflit d'intérêt, mheu non ma bonne dame !) qui notent les dettes (établissements de crédit, Etats, etc.) de A à C selon qu'elles estiment leur remboursement possible ou pas. Leur crédit, sans faux jeu de mot, c'est-à-dire la confiance accordée à ces agences repose sur leur capital réputationnel ! Ainsi une mauvaise note attribuée par une agence très réputée (3 aux Etats Unis qui "contrôlent" plus de 80 % du marché mondial, une dizaine au total dans le monde) indique aux marchés financiers qu'ils ne doivent pas investir : CQFD, et les Grec trinquent "à la rigueur"...
Sauf que là où le bas blesse c'est que ces agences avaient super bien noté Lehman Brothers, Goldman Sachs, vous savez ces banques qui ont fait faillite avec la crise des subprimes ... "leur rôle dans la crise fut essentiel" comme le note un article d'Eco 89.
Alors ça serait vraiment pas du temps d'antenne (et de cerveau disponible) perdu, si quand les journalistes parlent des agences de notation qui ont baissé la note de la Grèce, du Portugal et de l'Espagne, rajoutaient : " vous savez ces agences qui ont protégé les actifs pourris des subprimes par leurs bonnes notes. Non contentes d'avoir précipité la crise mondiale ces agences s'attaquent maintenant aux Etats qui eux, n'ont plus les moyens de controler les marchés financiers qui font la loi sur l'économie réelle. Décidemment ATTAC avait raison et d'ailleurs chers auditeurs vous trouverez sur son site internet de nombreuses informations complémentaires et salutaires"
Pour finir tout ça nous ferait presque pleurer si ce n'est qu'on avait été prévenu : une bande de hors la loi en liberté, accusés d'un vol qu'ils prétendent ne pas avoir commis, et qui "pour subsister emploient leur compétences" et vous les propose "quand la loi ne peut plus rien pour vous" : tout est dit dans cette vidéo et quand on voit les têtes de pignouf, il ne faut pas s'étonner d'en être arrivé là...
;-))
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lundi 11 janvier 2010
Faut-il nettoyer (au kärcher) la tête de Fadela Amara?
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mercredi 30 décembre 2009
Prix à débattre
Alors voilà, avec une telle nouvelle qui tombe le 28 décembre, ça augure mal pour 2010 !
Donc je propose de se rattrapper avec les deux liens suivants :
- un article sur le prix nobel d'économie qui est cette année commun à un homme et une femme, la première à le recevoir d'ailleurs. Le prix récompense leurs travaux sur les Biens Communs. Je n'aurai pas la prétention d'expliquer de quoi il s'agit, l'article le fait très bien.
D'autres théories économiques sont donc mises en avant par les Nobels d'économie, ce qui est peut être un espoir...
- un blog, intitulé la lettre du lundi dont j'ai reçu un message récemment. Au prix d'un petit effort du doigt sur le lien, on peut lire des analyses bien argumentées sur la politique économique actuelle.
Pour le reste, bonnes fêtes à tous.
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Les 100 000 façons de tuer quelqu'un...
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mardi 1 décembre 2009
Billet fastoche
Une pétition POUR le maintien de l'histoire géo en terminale S
Un article de Michel Serres CONTRE l'imposition du débat identitaire nazi-onale
d'utilité publique cela va s'en dire, mais toujours mieux en le disant. A mettre entre toutes les mains à partir du CP.
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mardi 24 novembre 2009
Le petit bonhomme en rouge
Ce pataquès, ne peut être la conséquence que:
Il est clair que selon ce que j'ai lu de l'article R412-37 du Code de la Route, les piétons doivent respecter eux aussi certaines règles précises de circulation, et ne doivent pas s'engager à traverser la rue lorsque le petit bonhomme est rouge.
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jeudi 29 octobre 2009
Plus de limites au mépris
Si vous avez des amis dans le monde agricole, faites leur passer cette vidéo pour qu'ils constatent l'attention que le chef de l'Etat porte à leurs problèmes...
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samedi 26 septembre 2009
Une histoire qui ne fait pas rire du tout
Le témoignage ci dessous d'un journaliste du Monde nous plonge dans le quotidien du racisme ordinaire dégueulasse et jamais comdamné, subit sans aucun doute possible par des milliers de gens. Pour une fois on peut tirer le chapeau au Monde pour avoir laissé passer cet article qui nous envoie en pleine gueule cette réalité du racisme.
Moi, Mustapha Kessous, journaliste au "Monde" et victime du racisme
article parut dans l'édition du 24.09.2009
Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l'avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : "Vous avez vos papiers ?"
Trois mois plus tard, lundi 7 juillet, jour de mes 29 ans. Je couvre le Tour de France. Je prépare un article sur ces gens qui peuplent le bord des routes. Sur le bitume mouillé près de Blain (Loire-Atlantique), je m'approche d'une famille surexcitée par le passage de la caravane, pour bavarder. "Je te parle pas, à toi", me jette un jeune homme, la vingtaine. A côté de moi, mon collègue Benoît Hopquin n'a aucun souci à discuter avec cette "France profonde". Il m'avouera plus tard que, lorsque nous nous sommes accrédités, une employée de l'organisation l'a appelé pour savoir si j'étais bien son... chauffeur.
Je pensais que ma "qualité" de journaliste au Monde allait enfin me préserver de mes principaux "défauts" : être un Arabe, avoir la peau trop basanée, être un musulman. Je croyais que ma carte de presse allait me protéger des "crochets" balancés par des gens obsédés par les origines et les apparences. Mais quels que soient le sujet, l'endroit, la population, les préjugés sont poisseux.
J'en parle souvent à mes collègues : ils peinent à me croire lorsque je leur décris cet "apartheid mental", lorsque je leur détaille les petites humiliations éprouvées quand je suis en reportage, ou dans la vie ordinaire. A quoi bon me présenter comme journaliste au Monde, on ne me croit pas. Certains n'hésitent pas à appeler le siège pour signaler qu'"un Mustapha se fait passer pour un journaliste du Monde !"
Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom lorsque je me présente au téléphone : c'est toujours "M. Kessous". Depuis 2001, depuis que je suis journaliste, à la rédaction de Lyon Capitale puis à celle du Monde, "M. Kessous", ça passe mieux : on n'imagine pas que le reporter est "rebeu". Le grand rabbin de Lyon, Richard Wertenschlag, m'avait avoué, en souriant : "Je croyais que vous étiez de notre communauté."
J'ai dû amputer une partie de mon identité, j'ai dû effacer ce prénom arabe de mes conversations. Dire Mustapha, c'est prendre le risque de voir votre interlocuteur refuser de vous parler. Je me dis parfois que je suis parano, que je me trompe. Mais ça s'est si souvent produit...
A mon arrivée au journal, en juillet 2004, je pars pour l'île de la Barthelasse, près d'Avignon, couvrir un fait divers. Un gamin a été assassiné à la hachette par un Marocain. Je me retrouve devant la maison où s'est déroulé le drame, je frappe à la porte, et le cousin, la cinquantaine, qui a tenté de réanimer l'enfant en sang, me regarde froidement en me lançant : "J'aime pas les Arabes." Finalement, il me reçoit chez lui.
On pensait que le meurtrier s'était enfui de l'hôpital psychiatrique de l'endroit : j'appelle la direction, j'ai en ligne la responsable : "Bonjour, je suis M. Kessous du journal Le Monde..." Elle me dit être contente de me recevoir. Une fois sur place, la secrétaire lui signale ma présence. Une femme avec des béquilles me passe devant, je lui ouvre la porte, elle me dévisage sans me dire bonjour ni merci. "Il est où le journaliste du Monde ?", lance-t-elle. Juste derrière vous, Madame : je me présente. J'ai alors cru que cette directrice allait s'évanouir. Toujours pas de bonjour. "Vous avez votre carte de presse ?, me demande-t-elle. Vous avez une carte d'identité ?" "La prochaine fois, Madame, demandez qu'on vous faxe l'état civil, on gagnera du temps", riposté-je. Je suis parti, évidemment énervé, forcément désarmé, avant de me faire arrêter plus loin par la police qui croyait avoir... trouvé le suspect.
Quand le journal me demande de couvrir la révolte des banlieues en 2005, un membre du club Averroès, censé promouvoir la diversité, accuse Le Monde d'embaucher des fixeurs, ces guides que les journalistes paient dans les zones de guerre. Je suis seulement l'alibi d'un titre "donneur de leçons". L'Arabe de service, comme je l'ai si souvent entendu dire. Sur la Toile, des sites d'extrême droite pestent contre "l'immonde" quotidien de référence qui a recruté un "bougnoule" pour parler des cités.
Et pourtant, s'ils savaient à quel point la banlieue m'était étrangère. J'ai grandi dans un vétuste appartement au coeur des beaux quartiers de Lyon. En 1977, débarquant d'Algérie, ma mère avait eu l'intuition qu'il fallait vivre au centre-ville et non pas à l'extérieur pour espérer s'en sortir : nous étions parmi les rares Maghrébins du quartier Ainay. Pour que la réussite soit de mon côté, j'ai demandé à être éduqué dans une école catholique : j'ai vécu l'enfer ! "Retourne dans ton pays", "T'es pas chez toi ici", étaient les phrases chéries de certains professeurs et élèves.
Le 21 décembre 2007, je termine une session de perfectionnement dans une école de journalisme. Lors de l'oral qui clôt cette formation, le jury, composé de professionnels, me pose de drôles de questions : "Etes-vous musulman ? Que pensez-vous de la nomination d'Harry Roselmack ? Si vous êtes au Monde, c'est parce qu'il leur fallait un Arabe ?"
A plusieurs reprises, arrivant pour suivre un procès pour le journal, je me suis vu demander : "Vous êtes le prévenu ?" par l'huissier ou le gendarme en faction devant la porte du tribunal.
Le quotidien du journaliste ressemble tant à celui du citoyen. Depuis plusieurs mois, je cherche un appartement. Ces jours derniers, je contacte un propriétaire et tombe sur une dame à la voix pétillante : "Je m'appelle Françoise et vous ?" "Je suis M. Kessous ", lui répondis-je en usant de mon esquive habituelle. "Et votre prénom ?", enchaîne-t-elle. Je crois qu'elle n'a pas dû faire attention à mon silence. Je n'ai pas osé le lui fournir. Je me suis dit que, si je le lui donnais, ça serait foutu, qu'elle me dirait que l'appartement avait déjà été pris. C'est arrivé si souvent. Je n'ai pas le choix. J'hésite, je bégaye : "Euhhhhh... Mus... Mustapha."
Au départ, je me rendais seul dans les agences immobilières. Et pour moi - comme par hasard - il n'y avait pas grand-chose de disponible. Quand des propriétaires me donnent un rendez-vous pour visiter leur appartement, quelle surprise en voyant "M. Kessous" ! Certains m'ont à peine fait visiter les lieux, arguant qu'ils étaient soudainement pressés. J'ai demandé de l'aide à une amie, une grande et belle blonde. Claire se présente comme ma compagne depuis cet été et fait les visites avec moi : nous racontons que nous allons prendre l'appartement à deux. Visiblement, ça rassure.
En tout cas plus que ces vigiles qui se sentent obligés de me suivre dès que je pose un pied dans une boutique ou que ce vendeur d'une grande marque qui ne m'a pas ouvert la porte du magasin. A Marseille, avec deux amis (un Blanc et un Arabe) - producteurs du groupe de rap IAM -, un employé d'un restaurant a refusé de nous servir...
La nuit, l'exclusion est encore plus humiliante et enrageante, surtout quand ce sont des Noirs et des Arabes qui vous refoulent à l'entrée d'une boîte ou d'un bar. Il y a quatre mois, j'ai voulu amener ma soeur fêter ses 40 ans dans un lieu parisien "tendance". Le videur nous a interdit l'entrée : "Je te connais pas !" Il aurait pourtant pu se souvenir de ma tête : j'étais déjà venu plusieurs fois ces dernières semaines, mais avec Dida Diafat, un acteur - dont je faisais le portrait pour Le Monde - et son ami, le chanteur Pascal Obispo.
Fin 2003, je porte plainte contre une discothèque lyonnaise pour discrimination. Je me présente avec une amie, une "Française". Le portier nous assène le rituel "Désolé, y a trop de monde." Deux minutes plus tard, un groupe de quinze personnes - que des Blancs - entre. Je veux des explications. "Dégage !", m'expédie le videur. La plainte sera classée sans suite. J'appellerai Xavier Richaud, le procureur de la République de Lyon, qui me racontera qu'il n'y avait pas assez d'"éléments suffisants".
Que dire des taxis qui après minuit passent sans s'arrêter ? Que dire de la police ? Combien de fois m'a-t-elle contrôlé - y compris avec ma mère, qui a plus de 60 ans -, plaqué contre le capot de la voiture en plein centre-ville, fouillé jusque dans les chaussettes, ceinturé lors d'une vente aux enchères, menotté à une manifestation ? Je ne compte plus les fois où des agents ont exigé mes papiers, mais pas ceux de la fille qui m'accompagnait : elle était blonde.
En 2004, une nuit à Lyon avec une amie, deux policiers nous croisent : "T'as vu le cul qu'elle a !", lance l'un d'eux. "C'est quoi votre problème ?" rétorqué-je. Un des agents sort sa matraque et me dit en la caressant : "Il veut quoi le garçon ?" Le lendemain, j'en ai parlé avec Yves Guillot, le préfet délégué à la police : il m'a demandé si j'avais noté la plaque de leur voiture. Non...
En 2007, la brigade anticriminalité, la BAC, m'arrête sur les quais du Rhône à Lyon : j'étais sur un Vélo'v. On me demande si j'ai le ticket, si je ne l'ai pas volé. L'autre jour, je me gare en scooter sur le trottoir devant Le Monde. Je vois débouler une voiture, phares allumés : des policiers, mains sur leurs armes, m'arrêtent. Je leur dis que je travaille là. Troublés, ils me demandent ma carte de presse, mais pas mon permis.
Des histoires comme celles-là, j'en aurais tant d'autres à raconter. On dit de moi que je suis d'origine étrangère, un beur, une racaille, un islamiste, un délinquant, un sauvageon, un "beurgeois", un enfant issu de l'immigration... Mais jamais un Français, Français tout court.
Mustapha Kessous
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samedi 12 septembre 2009
Sois veau et tais-toi
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jeudi 10 septembre 2009
mardi 8 septembre 2009
La pipolitique
La pipolitique c'est la nouvelle pratique de com. des membres du gouvernement et du Petit himself. C'est faire semblant devant les journalistes que les gens aiment la politique de l'huèmeupé, les Sinitres et le Roitelet.
Cependant, quelques journalistes (pas beaucoup hein !) font quand même leur boulot et dévoilent les supercheries des services com. divers et variés (qui se renvoient la ballle des responsabilités).
Ainsi, Le Sinistre de l'école accueillit dans un supermarché pour vanter une opération de promotion autour de la rentrée par des vraies-militantes-fausses-ménagères-ordinaires.
Ainsi, le même et deux autres collègues invitaient à une table ronde réunissant djeunes et services de peau-lice des associations qui leurs sont proches politiquement et déjà acquises à leur discours...
Ainsi, seulement les ouvriers de moins d'1,65 m pouvaient être filmés pendant un déplacement de N.S. Et là, heureusement que ce sont les journalistes belges qui ont fait leur travail.
Terminons par une note optimistes. Non, la crise n'est pas terminée, contrairement à ce qu'on vous dis tous les jours, désolée les amis. Par contre vous pouvez parcourir le site des sous-réalistes qui choississent définitivement le parti d'en rire et ça fait du bien.
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mercredi 26 août 2009
Titulaire sur Zone de Remplacement: les valets de l'Education Nationale
Des enseignants à part entière, oui, si on excepte les services partagés sur deux ou trois établissements, les emplois du temps en forme de gruyère, les classes poubelles dont les collègues se sont débarrassés à la répartition des services de fin juin, les lenteurs administratives pour obtenir que les remboursements des frais soient faites dans le respect de la loi, ou les pressions menaçantes et méprisantes de rectorats qui aimeraient que la valetaille ferme son clapet, afin de poursuivre ses manœuvres frauduleuses à l'ombre d'une grande muette qui n'a rien à envier au service des armées.
Malheureusement, il se trouve que les TZR sont des enseignants, que pour la plupart ils ont fait des études, et que, le système scolaire fonctionnant encore relativement bien en France, ils ont acquis des compétences de lecture, de compréhension, d'analyse et d'argumentation, qui les rendent totalement inaptes à se faire traiter comme du bétail servile et abruti.
C'est pourquoi ils parviennent à s'entraider, à se conseiller, pour défendre leurs droits, connaître leurs devoirs dans le strict cadre de la loi qui régit le statut des agents de la fonction publique.
Car les enseignants savent tous pourquoi ils sont fonctionnaires, ce que représente la mission de service public en terme de contraintes et de devoirs, et tout ce qu'ils demandent c'est que le simple droit soit appliqué, que la loi votée et approuvée par les représentants du peuple pour le peuple, soit respectée.
C'est pourquoi il faut saluer et surtout faire connaître très largement le Syndicat National des Salariés de la Fonction Publique. Il faut aller lire les témoignages et les débats de leur forum, pour comprendre quel(s) péril(s) menace(nt) et l'Ecole, et la Fonction Publique, si la loi, dans ce pays qui se targue d'être une démocratie, peut être aussi facilement détournée, usurpée, bafouée, par ceux qui, au sein des plus hautes instances, sont censés l'appliquer et la respecter.
Après on dira que les enseignants sont toujours râler et à se plaindre.
Mais si ce ne sont pas eux qui ouvrent leur gueule, je doute que les salariés du privé, dont les statuts et les marges d'actions au niveau syndical ou du droit du travail sont continuellement soumises à des pressions et à des menaces bien plus perfides et bien plus dures à supporter, ne puissent le faire.
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dimanche 7 juin 2009
Les loups
Du coup, je repense à la chanson du beau Serge.
Il nous reste les chansons.
Il nous reste la parole?
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